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dimanche 25 janvier 2015

Dimanche et Croix

Église Saint-Denis et Saint Martin, Gadencourt, Eure.


Je suppose que, dans les temps anciens, mais fort proches, le clocher n'avait nul besoin d'être éclairé : il était sa propre lumière, même dans la nuit, quand on ne le voyait plus ; l'œil ne le discernait plus : l'esprit le savait là. Et si l'esprit était en berne, un moment, si la bestialité humaine prenait les guides, le clocher était tout de même là, d'autant plus présent qu'il était invisible ; terrible et bienveillant.

mardi 25 novembre 2014

dimanche 2 novembre 2014

Dimanche et Croix

Commémoration des défunts


En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. Jean 8, 51

dimanche 15 juin 2014

Dimanche et Croix

Cimetière de Neuilly, Eure.


Les deux poèmes de moi que je préfère : Chandeleur et Chant de la Divine Merci.
Dans Chandeleur, je ne sais comment, plusieurs sens, plusieurs fils de pensée s'entrecroisent.
Il y a, très visible, la procession des cierges, le long, morne, mystérieux défilé des destinées humaines.
Il y a aussi l'offrande de l'enfant.
L'enfant est le seul don de l'homme à Dieu.
Mettre un enfant au monde est le seul sacrifice.
Tout ce que nous donnons d'autre, dans notre adoration – aumônes, encens, fleurs ou cierges – est inutile à Dieu.
Mais l'enfant Lui est nécessaire pour continuer l'œuvre de sa création. Et il ne peut le tirer que de la volonté de l'homme.
L'enfant est la seule victime vouée à Dieu, du consentement sans cesse renouvelé de l'homme, vouée à un destin douloureux et fatalement rompu.
Offrir un vivant, c'est offrir un mort.

Marie Noël, Notes intimes, Éditions Stock.

dimanche 8 juin 2014

Dimanche et Croix




Le Ressuscité nous place devant une alternative : nous distancier de lui à cause du monde, ou du monde à cause de lui. Sans lui, nous sommes incarcérés dans l’ici et maintenant, dans un point du présent qui est le tout de tout. Sans lui, nous sommes dans l’univocité d’un réel aveugle, sans recul possible, sans rien à chercher. Sans lui, il n’y a plus même un commentaire à faire : tout va de soi dans une platitude à la fois évidente et opaque. Sans lui, c’est nous qui sommes dans le tombeau.
François Taillandier, Il n’y a personne dans les tombes, La grande intrigue III, Éditions Stock ou Folio.

dimanche 1 juin 2014

Dimanche et Croix

Le Cormier, Eure.

Son clocher penché, c'est un peu notre tour de Pise…


J'ai demandé une chose au Seigneur, la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie.
 Psaume 27, 4

dimanche 18 mai 2014

Dimanche et Croix

Bretagnolles, Eure.


Seigneur, ayez pitié de nous et jetez des pierres aux autres.
François Taillandier, Option Paradis, La grande intrigue I, Éditions Stock ou Folio.

dimanche 11 mai 2014

Dimanche et Croix

Boisset-les-Prévanches


Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. Jean 6, 47

dimanche 7 juillet 2013

Dimanche et Croix


Pourquoi donc le corps est-il dans le pain ? Ici encore, ne disons rien de nous-mêmes, écoutons encore l'apôtre qui, en parlant de ce sacrement, nous dit : « Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps » (1Co 10,17). Comprenez cela et soyez dans la joie : unité, vérité, dévotion, charité ! « Un seul pain » : qui est ce pain unique ? « Un seul corps, nous qui sommes multitude. » Rappelez-vous qu'on ne fait pas du pain avec un seul grain, mais avec beaucoup... Soyez donc ce que vous voyez, et recevez ce que vous êtes. Saint Augustin, Sermon 272.

dimanche 19 mai 2013

Dimanche et Croix

Église Saint-Aubin de Pacy-sur-Eure.

Mai, le mois de Marie, et toujours le Sacré-Cœur de Jésus pour ma série (celui de Pacy, hélas, bien laid).



dimanche 22 janvier 2012

Dimanche et Croix

C'est une ferme, une grande et belle maison entourée de dépendances, comme toutes les fermes ! Mais à droite, ce qui ressemblerait au premier coup d'œil à une grange se révèle être une chapelle, du XIIIème siècle, me dit-on. 
Quand M. et Mme G. ont emménagé là, il y a près d'une soixantaine d'années, c'était un bâtiment utilitaire comme les autres. À sa retraite, M. G. l'a restauré. Passionné, il a sculpté les petites statues en bois : Jésus, Marie, saint Pierre et d'autres. C'est d'ailleurs lui qui a fait le crucifix de l'église de Pacy.

La chapelle a été “rebénie” en 2004 ; et, l'été, des groupes de prière se retrouvent ici.




Une habitante du village voisin a fait cette fresque de style un peu naïf. Très impressionnante quand on se trouve devant, j'avais la sensation que la Dame descendait les marches pour m'accueillir. Et puis j'ai craqué pour le petit rouge-gorge, les fleurs et les fruits…



Le fils d'un voisin a réalisé les deux vitraux, très beaux et sobres ; je leur trouve un petit air “art déco”.